Santé féminine : des solutions naturelles ciblées pour répondre aux besoins hormonaux des femmes
Longtemps abordée de manière fragmentée, la santé féminine s’intègre désormais dans une vision plus globale, attentive aux différentes étapes de la vie et aux spécificités physiologiques des femmes.
Cycle menstruel, grossesse, post-partum, préménopause ou ménopause… Au fil de ces périodes, le corps féminin traverse d’importantes variations hormonales, liées au fonctionnement du système endocrinien, susceptibles d’influencer le bien-être physique et émotionnel. Autant de réalités qui appellent une compréhension plus fine des besoins propres à chaque étape de la vie.
Cette meilleure connaissance de la santé hormonale contribue progressivement à lever les tabous et ouvre la voie à de nouvelles solutions d’accompagnement. Un marché en pleine évolution, porté par une attente croissante de réponses naturelles et ciblées pour accompagner les femmes au plus près de leurs besoins.
Santé des femmes : un enjeu en pleine évolution, au cœur de nouvelles approches personnalisées
Une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des femmes
La santé féminine bénéficie aujourd’hui d’une prise de conscience croissante. Cette évolution favorise une meilleure compréhension des besoins spécifiques aux différentes étapes de la vie et contribue, progressivement, à faire évoluer le regard porté sur les problématiques féminines.
Dans le même temps, une dynamique de déstigmatisation s’installe. Les tabous autour de la santé des femmes se lèvent peu à peu, permettant de mieux reconnaître des problématiques longtemps peu prises en compte. Post-partum, perte de cheveux, arrêt de la pilule, syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), endométriose, phase post-ovulatoire du cycle, baby blues ou encore ménopause précoce : autant de sujets qui trouvent désormais davantage leur place dans les approches dédiées à la santé des femmes.
Cette meilleure reconnaissance favorise ainsi le développement de nouvelles solutions de santé et de bien-être, pensées pour répondre à des besoins plus ciblés. Progressivement, l’offre se structure pour accompagner les femmes autour de problématiques spécifiquement féminines (endométriose, fertilité, gestion du cycle menstruel, ménopause, dérèglements hormonaux ou syndrome des ovaires polykystiques) mais aussi de problématiques rencontrées plus fréquemment chez les femmes, comme le déficit en fer, l’inconfort articulaire ou les problèmes cardiovasculaires. (1)
Une évolution qui dessine une approche de plus en plus personnalisée de la santé féminine, au plus près des réalités et des besoins propres à chaque période de la vie.
Un marché porté par la demande de solutions plus personnalisées
Le secteur de la santé féminine connaît une évolution rapide. Une meilleure prise en compte des besoins des femmes s’accompagne de l’émergence de solutions nutraceutiques toujours plus ciblées. Dans ce contexte, le marché évolue avec le développement d’ingrédients innovants, de nouvelles formulations et de promesses adaptées aux attentes croissantes des consommatrices.
Les chiffres témoignent de cette dynamique. À l’échelle mondiale, le marché des compléments alimentaires dédiés à la santé et à la beauté des femmes représentait 53,4 milliards de dollars en 2022, avec une croissance annuelle de 5,1 % prévue jusqu’en 2030.(2) D’autres projections soulignent une accélération encore plus marquée : le marché pourrait atteindre 163,5 milliards de dollars en 2025, avec une croissance annuelle moyenne estimée à 7,5 % jusqu’en 2035.(3)
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large : longtemps sous-financée et moins étudiée, la santé féminine est désormais reconnue comme une priorité de santé publique et comme un véritable levier d’innovation. Une évolution qui favorise le développement de nouvelles recherches, de solutions et d’initiatives entrepreneuriales.(4) En France, les attentes restent particulièrement fortes. Selon une étude Organon réalisée en 2025, 47 % des Françaises considèrent que le système de santé ne prend pas suffisamment en compte leurs besoins spécifiques.(5)
Les femmes occupent également une place centrale dans le marché des compléments alimentaires. Elles représentent les principales consommatrices : 8 compléments alimentaires sur 10 sont achetés par des femmes.(6) En 2024, elles représentaient par ailleurs 56 % des consommateurs de compléments alimentaires, avec un âge moyen d’environ 46 ans.(7)
Face à ces évolutions, les attentes des consommatrices se précisent : elles recherchent des formulations plus ciblées et scientifiquement documentées, des approches personnalisées, des produits clean-label, des ingrédients d’origine végétale ainsi que des preuves tangibles d’efficacité, notamment à travers des études cliniques.(8) Pour les acteurs du marché, le message est clair : la santé féminine ouvre un champ d’innovation particulièrement vaste, où personnalisation, naturalité et exigence scientifique deviennent des moteurs essentiels du développement de nouvelles solutions.
L’ultra-segmentation : répondre à la diversité des profils hormonaux féminins
Les besoins des femmes ne se ressemblent pas d’une étape de vie à l’autre. Face à cette diversité, les acteurs du marché développent des gammes spécialisées, conçues pour répondre à des besoins physiologiques précis, dans une logique de personnalisation toujours plus poussée.
Cette ultra-segmentation s’observe notamment autour de trois grands axes :
- Vie reproductive : fertilité, période prénatale(9) et post-partum(10) constituent autant de périodes nécessitant des approches adaptées. Le post-partum fait notamment l’objet d’une attention particulière. Après l’accouchement, la chute hormonale importante s’accompagne de défis physiques et émotionnels. 64 % des femmes ressentent de la fatigue durant cette période,(11) tandis que 60 à 80 % présentent des troubles psychiques, notamment des troubles de l’humeur ou de l’anxiété.(12)
- Fluctuations hormonales : équilibre hormonal, cycle menstruel, syndrome prémenstruel (SPM), périménopause ou encore postménopause représentent également des axes de développement de solutions ciblées. Parmi eux, le SPM occupe une place particulière. Lié aux variations hormonales de la phase lutéale, il survient avant les règles et peut se manifester par différents désagréments physiques et émotionnels, comme la fatigue ou l’irritabilité. Il concerne 20 à 40 % des femmes en âge de procréer.(13)
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Santé intime : les besoins spécifiques liés à la sphère intime constituent un autre territoire de spécialisation, avec des solutions ciblant notamment la sécheresse vaginale, l’équilibre du microbiote intime, la flore vaginale ou encore la libido.
Ainsi, l’ultra-segmentation permet de passer d’une approche générale de la santé féminine à des réponses davantage ciblées, adaptées à la diversité des profils et des périodes de vie hormonale.
Ménopause : accompagner les changements hormonaux liés au vieillissement féminin
Comprendre la ménopause : une étape hormonale inévitable de la vie d’une femme
La ménopause constitue une étape physiologique incontournable dans la vie de toutes les femmes. Elle se caractérise par l’arrêt définitif de l’ovulation et la disparition des menstruations.(14) Elle survient généralement entre 45 et 55 ans, avec un âge moyen situé autour de 50 ans.
À l’origine de ce changement : l’épuisement progressif de la réserve ovarienne et l’arrêt du fonctionnement cyclique des ovaires. Pour comprendre ce mécanisme, il faut revenir au fonctionnement du cycle menstruel.
À chaque cycle, l’hormone folliculo-stimulante (FSH) stimule les follicules ovariens afin de permettre la maturation d’un ovule. Ces follicules produisent également des œstrogènes, qui participent notamment à l’épaississement de la muqueuse utérine et à la modification de la glaire cervicale. Après l’ovulation, le follicule devient un corps jaune et sécrète de la progestérone. Cette hormone prépare alors la muqueuse utérine à une éventuelle nidation.
En l’absence de fécondation, le taux de progestérone diminue, entraînant le détachement de la muqueuse utérine : ce sont les menstruations, qui marquent également le début d’un nouveau cycle. Ce fonctionnement se poursuit jusqu’à l’épuisement progressif de la réserve folliculaire. Lorsque les follicules ovariens viennent à manquer, l’ovulation cesse progressivement et la production de progestérone, puis d’œstrogènes, diminue.
Avant la ménopause survient une période de transition hormonale appelée préménopause. Elle se caractérise notamment par une diminution de la synthèse de progestérone.
La ménopause s’installe ensuite lorsque la production d’œstrogènes cesse et que les menstruations sont absentes depuis 12 mois consécutifs. Une nouvelle étape de la vie hormonale féminine commence alors, avec des besoins qui évoluent eux aussi.
La ménopause : la fin d’un tabou, l’émergence de nouvelles solutions
Longtemps passée sous silence et peu abordée, la ménopause bénéficie aujourd’hui d’une visibilité croissante. Cette étape universelle de la vie des femmes sort progressivement de l’ombre, portée par une parole qui se libère et une meilleure reconnaissance de ses enjeux. Réseaux sociaux, médias et personnalités publiques contribuent à faire évoluer les représentations autour de cette période de transition hormonale, désormais considérée comme « un enjeu de santé publique ».(15)
Les chiffres témoignent de l’ampleur du sujet. En France, 17,2 millions de femmes de plus de 45 ans sont concernées par la ménopause, tandis que près de 500 000 femmes entrent chaque année progressivement dans cette période de transition hormonale. (16)
Cette prise de parole s’accompagne également d’une évolution du marché. Les dernières données Gers de septembre 2024 font ainsi état d’une croissance de 7,5 % en valeur du marché OTC de la ménopause, qui regroupe les médicaments à prescription facultative et les compléments alimentaires.
La ménopause devient ainsi un domaine à fort potentiel où visibilité, besoins des femmes et innovation se rencontrent, ouvrant la voie à de nouvelles solutions d’accompagnement.
La micronutrition pour soutenir l’équilibre hormonal à la ménopause
La ménopause s’accompagne de nombreux changements physiologiques susceptibles d’affecter la qualité de vie d’une grande partie des femmes. Ces manifestations, parfois transitoires ou susceptibles de s’installer plus durablement, peuvent d’ailleurs apparaître dès la périménopause.
Parmi les plus emblématiques : les bouffées de chaleur. Liées à un déficit œstrogénique, elles concernent environ sept femmes sur dix. Elles surviennent particulièrement la nuit et peuvent ainsi perturber la qualité du sommeil.(14)
Le manque hormonal peut également s’accompagner d’une multitude d’autres manifestations, parmi lesquelles une labilité de l’humeur, des troubles de l’attention, des tendances dépressives ou encore des problèmes de sommeil. (17)
Dans ce contexte, la micronutrition constitue un atout majeur pour accompagner cette transition. Une alimentation adaptée, associée à une supplémentation et à une bonne hygiène de vie, peut contribuer à mieux vivre la période de la ménopause. Parmi les micronutriments pouvant contribuer à l’équilibre hormonal et à réduire la fatigue, certains trouvent particulièrement leur place dans l’accompagnement de la ménopause :
- Les vitamines C et du groupe B, qui contribuent à réduire la fatigue et peuvent ainsi aider à se sentir plus énergique et concentrée.
- Le magnésium, qui contribue également à réduire la fatigue.
- La vitamine B6, qui aide à réguler l’activité hormonale.
CONCENTAL® : une innovation naturelle pour la femme ménopausée
Stress, humeur, équilibre émotionnel : un actif naturel au service du bien-être ménopausique
La ménopause ne se résume pas aux changements physiques. 55 % des femmes déclarent des désagréments psychologiques comme des sautes d’humeur, de l’anxiété ou de la dépression pendant cette période. Les fluctuations des niveaux hormonaux influencent en effet l’équilibre émotionnel, mais aussi les fonctions cognitives et le fonctionnement cérébral. Fatigue chronique, dégradation de la qualité du sommeil, troubles de l’humeur, irritabilité ou anxiété, difficultés d’attention et de mémoire, sensation de brouillard mental : autant de désagréments susceptibles de marquer cette période de transition.
Pour accompagner ces enjeux, CONCENTAL® se distingue comme un ingrédient naturel breveté et testé cliniquement. Élaboré à partir d’un extrait végétal riche en flavonoïdes, le Thé Grec des montagnes (Sideritis scardica Griseb.) a été choisi pour son utilisation destinée à améliorer les performances cognitives et le stress.
Également appelée « Crapaudine de Syrie », cette plante vivace est originaire du Bassin méditerranéen. Elle occupe notamment une place importante en Grèce, en Bulgarie et en Albanie. Son intérêt repose notamment sur son mécanisme d’action : CONCENTAL® module les neurotransmetteurs en inhibant la recapture de la sérotonine, de la noradrénaline et de la dopamine. Une action qui vise ainsi à favoriser un esprit plus calme, serein et concentré.
Avec CONCENTAL®, l’expertise botanique rencontre ainsi l’innovation scientifique pour proposer un actif naturel breveté spécifiquement pensé autour des enjeux cognitifs et émotionnels associés à la ménopause.
Un ingrédient breveté aux résultats étudiés cliniquement
L’efficacité de CONCENTAL® a été évaluée dans le cadre d’une étude clinique randomisée, en double aveugle et contre placebo. Parmi les 140 participants de l’étude, un sous-groupe de 85 femmes âgées de plus de 50 ans a fait l’objet d’une analyse spécifique afin d’évaluer son efficacité sur l’anxiété chez les femmes en période de ménopause et de post-ménopause.
Les résultats mettent en évidence une amélioration du niveau d’anxiété, avec des effets différenciés selon l’âge et la période de transition hormonale. Chez les femmes en post-ménopause âgées de 60 ans et plus, une supplémentation de 950 mg de CONCENTAL® a permis une amélioration de 11,8 % du niveau d’anxiété par rapport au placebo. Chez les femmes en ménopause âgées de 50 à 59 ans, l’amélioration atteint 19 % avec 475 mg de CONCENTAL®, comparativement au placebo.
L’étude met également en évidence un effet sur l’humeur : à 950 mg, CONCENTAL® contribue à l’améliorer après 28 jours de supplémentation.
Au-delà de ces résultats, la supplémentation en CONCENTAL® améliore l’état d’esprit, l’humeur et la clarté mentale, renforçant ainsi la mémoire, la confiance en soi et le bien-être global. Une approche qui contribue à favoriser davantage de sérénité et de positivité au quotidien.
- World Health Organization, Global Anaemia estimates, 2021
- Grand View Research, Women’s Health And Beauty Supplements Market Size, Share & Trends Analysis Report By Product, By Application, By Age Group, By Consumer Group, By Sales Channel, By Region, And Segment Forecasts, 2023 – 2030
- Future Market Insights, Women’s Health Supplements Market by Type, Dosage Form, Distribution Channel, and Region – Analysis for 2025 to 2035
- Jean Rosenbaum, La santé des femmes : enfin une priorité ?, Women’s health: finally a priority?, Med Sci (Paris), Volume 41, Number 12, Décembre 2025, La santé des femmes : au-delà de la procréation, https://doi.org/10.1051/medsci/2025235
- OpinionWay pour Organon, « 1 Française sur 2 estime que ses besoins de santé ne sont pas pris en compte dans le système actuel », 2025
- Actif’s n°80, Santé Féminine : inventive et audacieuse, 2022
- Synadiet, Le marché des compléments alimentaires, chiffres 2024
- Grand View Research, Women’s Health and Beauty Supplements Market Report, 2030
- OASH. Nutrition During Pregnancy to Support a Healthy Mom and Baby, 2022
- Grand View Research. Postpartum Health Supplements Market Report
- Badr HA, Zauszniewski JA. Meta-analysis of the predictive factors of postpartum fatigue. Applied Nursing Research, 2017
- Manjunath NG, Venkatesh G, Rajanna. Postpartum Blue is Common in Socially and Economically Insecure Mothers. Indian Journal of Community Medicine, 2011
- INSERM, #PayeTonCycle : C’est quoi le syndrome prémenstruel ?
- Ameli, Ménopause : définition, symptômes et diagnostic, 2026,
- Étude « Le marché de la ménopause », Les Échos Études, septembre 2024
- Sante.gouv.fr, La ménopause : s’informer et en parler, 2025
- Gilles Bertschy, Dominique de Ziegler, Francesco Bianchi-Demicheli, Troubles de l’humeur chez la femme périménopausique : traitement hormonal ou antidépresseur ?, 2005, DOI: 10.53738/REVMED.2005.1.33.2155
FAQ
De la puberté à la ménopause, en passant par l’adolescence, la vie reproductive, la grossesse ou encore le post-partum, les besoins des femmes changent à chaque grande étape de leur vie. Chacune s’accompagne de variations de la production hormonale, qui participent à la régulation de nombreux processus physiologiques. Face à cette diversité de besoins, les femmes sont de plus en plus à la recherche de solutions naturelles ultra-personnalisées. Une évolution qui ouvre de nouvelles perspectives aux acteurs spécialisés dans la santé féminine, capables de proposer des ingrédients et formulations adaptés à chaque phase hormonale de la femme.
Les fluctuations hormonales peuvent entraîner des répercussions physiques et psychologiques : perturbation du métabolisme, manque global d’énergie, prise de poids et/ou troubles du comportement alimentaire, irrégularités du cycle menstruel, fatigue et stress chronique, troubles du sommeil, baisse de libido, inconfort corporel (notamment pelvien ou urinaire), mais aussi manifestations cutanées (acné hormonale, taches brunes, irrégularités de la peau). Elles peuvent également affecter l’équilibre émotionnel et les fonctions cognitives, avec des troubles de l’humeur (irritabilité, anxiété, sautes d’humeur, baisse de moral), des difficultés de concentration ou encore une sensation de brouillard mental.
Les troubles hormonaux peuvent avoir différentes causes : médicales, comme certains troubles de la thyroïde, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou la résistance à l’insuline ; physiologiques, notamment lors de la puberté, de la grossesse, de la ménopause ou avec le vieillissement ; mais aussi liées au mode de vie. Certains facteurs environnementaux peuvent en effet influencer l’équilibre de l’organisme, comme le stress, l’exposition aux perturbateurs endocriniens, un sommeil insuffisant ou une alimentation déséquilibrée.
À la ménopause, certains nutriments essentiels peuvent contribuer au bien-être des femmes. Les vitamines C et B aident notamment à réduire la fatigue, tout comme le magnésium. La vitamine B6 contribue, quant à elle, à la régulation de l’activité hormonale. Enfin, le calcium et la vitamine D jouent un rôle important dans le maintien de la santé osseuse. Le calcium contribue à réduire la perte de densité minérale osseuse chez les femmes ménopausées, notamment à partir de 50 ans, une faible densité minérale osseuse constituant un facteur de risque d’ostéoporose. Les compléments alimentaires peuvent ainsi associer vitamines, minéraux et plantes dans des formulations ciblées, adaptées aux besoins de cette période de transition.
Les phytoestrogènes sont des composés d’origine végétale dont la structure présente des similitudes avec les œstrogènes. Leur utilisation dans les solutions destinées à accompagner la ménopause suscite toutefois des discussions, notamment en raison de leur activité hormonale. Leur intérêt doit donc être considéré en fonction de la nature de l’ingrédient, de sa dose, de son mécanisme d’action et des données scientifiques disponibles. Pour les femmes comme pour les formulateurs, le choix d’ingrédients naturels bénéficiant d’une documentation scientifique solide constitue ainsi un critère essentiel pour développer des solutions ciblées et adaptées aux besoins de la ménopause.
Une attention particulière doit toutefois être portée aux femmes ayant des antécédents de pathologies hormono-dépendantes ou présentant des situations particulières. Dans ces cas, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé avant toute utilisation.
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